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Photo: REUTERS/POOL New

Alain Bauer


  • Date de naissance:

8 mai 1962


  • Lieu de naissance:

Paris (13e)


  • Situation familiale:

Célibataire


  • Postes actuels:
    • Président du conseil d’orientation de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales
    • Professeur de criminologie appliquée


  • Sites et blogs:

à compléter

Pourquoi il compte

Homme de réseau par excellence, l’ancien rocardien et ex-grand maître du Grand Orient de France s’est rallié à Nicolas Sarkozy lorsque celui-ci était ministre de l’Intérieur. Récompensé par une nomination à la tête d'un Observatoire national de la délinquance créé sur mesure, ce criminologue controversé est l’un des principaux conseillers du président de la République et multiplie les missions pour ce dernier. Véritable passerelle entre les mondes de la politique, de la police, de la franc-maçonnerie ou encore du syndicalisme, Alain Bauer «est un carrousel de casquettes, une farandole de titres, une orgie de distinctions (Le Point)

Son parcours

Issu d’une famille juive mi-tchèque mi-autrichienne, il est le fils unique d’un couple de fournisseurs de l’industrie textile. Militant du PS dès l’âge de 15 ans[1], il obtient un DESS de politiques publiques et gestion des organisations à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne[2], où il se fait remarquer dans les rangs de l’UNEF-ID. Il y représente le courant rocardien aux côtés de ses amis Stéphane Fouks et Manuel Valls, et offre ses services au président du syndicat, le trotskiste Jean-Christophe Cambadélis.

En 1983, vice-président étudiant chargé des affaires générales, administratives et financières de Paris 1, il assainit le budget et sauve l’université de la déroute[3]. La même année, il devient membre du conseil de la Chancellerie des universités de Paris et administrateur de la MNEF, deux fonctions qu’il occupera jusqu’en 1988.[2]

Après un passage discret à Matignon dans le cabinet de Michel Rocard, qui lui permet d’étoffer son carnet d’adresses[4], il rejoint le promoteur immobilier Christian Pellerin à la Défense, au moment où celui-ci est impliqué dans l’affaire de la tour BP (qui se terminera par un non-lieu). Il en profite pour se spécialiser dans la sûreté urbaine[5], un secteur dans lequel il crée en 1994 sa propre société : AB Associates.

Fort d’un stage de sept mois au siège californien de la société de défense SAIC, le nouveau patron vend ses conseils à des collectivités locales, notamment socialistes, et à des grands groupes[6], ce qui lui vaut des détracteurs qui voient en lui le pilier «d’un marché de la peur» en expansion. Théoricien de la «tolérance zéro», il promeut la lutte contre la petite délinquance, développe la vidéo-surveillance et prend ses distances avec les positions sur la sécurité du PS, qu’il a quitté en 1994.

Franc-maçon au Grand Orient de France depuis 1981, il devient en 2000 le plus jeune grand maître de l’histoire de la maçonnerie, au terme d’une élection plébiscite. A la tête de la principale obédience française, l’ancien bras droit du grand maître Philippe Guglielmi[7] mène une politique d’ouverture, notamment médiatique, et finit de se constituer l’un des réseaux les plus denses de France. Il quitte son poste en 2003.

La même année, le criminologue auto-proclamé devient président du conseil d’orientation de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP). Nommé par le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy, il a pour mission de faire de cet organe nouvellement créé un outil d’analyse et de production de statistiques de la délinquance et de combler le fossé entre les données policières et la réalité de la criminalité.

En 2005, il démissionne du Grand Orient de France et appelle dans une lettre publique à la «révolte des loges» contre des obédiences victimes «des querelles de personnes, des clans et des structures dépassées qui les emprisonnent»[8].

En février 2007, le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy le charge d’une mission sur une «police des quartiers»[9]. La collaboration des deux hommes s’intensifie suite à l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République. En août 2007, le chef de l’Etat et le Premier ministre François Fillon le nomment président d’une commission sur le rapprochement des différents organismes officiels de sécurité et de stratégie. Il rend son rapport (cosigné par Michel Rocard) en mars 2008 et propose la création d’une nouvelle autorité de veille sécuritaire, avec un accent sur les partenariats public-privé[10]. Dans le prolongement de ce rapport, il deviendra président du Conseil supérieur de la formation et de la recherche stratégique inauguré en juin 2010[11].

En novembre 2007, la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie l’installe comme président de la Commission nationale de la vidéosurveillance[12].

Début 2009, sur proposition de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche Valérie Pécresse, sa nomination à la tête de la première chaire de «criminologie appliquée» au Conservatoire national des arts et métiers défraie la chronique. Trois universitaires publient une tribune dans Le Monde soulignant à son sujet un «fort déficit de légitimité auprès des milieux scientifiques» et ajoutant que «les publications signées par M. Bauer sont contestées par tous les spécialistes reconnus, psychiatres, psychologues, juristes et sociologues de la déviance et des questions pénales»[13]. Suite à cette nomination, il doit dissoudre sa société AB Associates, la loi interdisant à un professeur d’université d’être mandataire social. Il continue néanmoins son activité de consultant.

Par un arrêté du 20 octobre 2009, le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux le nomme président du groupe de travail sur les bases de données de la police et de la gendarmerie, avec comme mission d’adresser «au ministre des orientations et recommandations sur les conditions générales de création et d’utilisation des fichiers» et d’en assurer «à intervalles réguliers un recensement».

En janvier 2011, Brice Hortefeux lui demande de rédiger en duo avec le préfet de police de Paris Michel Gaudin un «livre blanc sur la sécurité publique pour les dix ans à venir»[14].

Passionné de gastronomie, il a testé une soixante de grandes tables par an pendant deux décennies pour le guide Champérard.

  1. «Alain Bauer, le pouvoir de l’ombre», La Tribune du 11 septembre 2000
  2. 2,0 et 2,1 Fiche Who’s Who (accès payant)
  3. «Alain Bauer, le pouvoir de l’ombre», La Tribune du 11 septembre 2000
  4. «Alain Bauer, le pouvoir de l’ombre», La Tribune du 11 septembre 2000
  5. «L’affaire corse plonge le Grand Orient dans une situation de crise», Gérard Courtois, Le Monde du 18 mars 2000
  6. «Alain Bauer, le pouvoir de l’ombre», La Tribune du 11 septembre 2000
  7. «Un cynique talentueux», Gérard Courtois, Le Monde du 9 septembre 2000
  8. «Alain Bauer quitte le Grand Orient de France», Le Monde du 4 septembre 2005
  9. «Alain Bauer chargé d’une mission par Sarkozy sur une «police des quartiers»», AFP, 22 février 2007
  10. «Le rapport Bauer remis à M. Sarkozy organise la veille sécuritaire», Le Monde du 7 mars 2008
  11. «Alain Bauer veut secouer le cocotier de la recherche stratégique», Hervé Asquin, AFP, 25 juin 2010
  12. «Alliot-Marie installe la commission nationale de la vidéosurveillance», AFP, 9 novembre 2007
  13. «Nous contestons la nomination de M. Bauer», Michel Lallement, Christine Lazerges et Philip Milburn, Le Monde du 12 février 2009
  14. «Hortefeux charge MM. Bauer et Gaudin d’un livre blanc sur la sécurité», AFP, 12 janvier 2011

Ses opinions

  • Sur les statistiques de la délinquance

Expliquant l’inanité du chiffre unique additionnant crimes et délits, «ce dernier n’ayant pas de fiabilité scientifique», il juge «d’ailleurs étonnant que l'administration, dans un souci que je qualifierais de masochiste, persiste dans la volonté de faire croire que le ministère de l'Intérieur serait comptable de sa hausse ou de sa baisse».

(«Pourquoi plus personne ne croit aux chiffres de la délinquance?», Frédéric Ploquin, Marianne du 29 janvier 2011)

  • Sur les statistiques ethniques

«Quelles seraient les catégories de référence - Bretons, Basques, Picards? - si nous allions jusqu'au bout de la logique des statistiques ethniques ? (...) Pour lutter contre les discriminations, il n'est pas nécessaire de tout savoir et d'avoir des fichiers.»

(«Comptage ethnique: débat contradictoire entre Alain Bauer et Yazid Sabeg», AFP, 19 octobre 2006)

  • Sur le ministère de l’Intérieur

«Depuis trente ans, à part quelques travaux récents qui abordent les vraies questions d'ordre structurel, le ministère de l'Intérieur pâtit d'un sérieux manque d'analyse notamment des phénomènes criminels. Le fonctionnaire qui pense est souvent considéré comme un atypique, ce qui n'est pas fait pour anticiper les phénomènes.»

(«Alain Bauer: «Les délinquants ont changé leur mode opératoire»», Le Figaro du 7 août 2004)

«L’activité, l’engagement et la capacité d’écoute» de Nicolas Sarkozy le qualifient pour «la direction du pays».

«La ville qui changea Valls», Paul Quinio, Libération du 28 décembre 2005.

«Le débat politique, c’est une volonté et des idées, et ce n’est pas ce qu’incarne Ségolène Royal

(«Ces mille et un réseaux que courtisent les candidats», Judith Waintraub, Le Figaro du 30 mars 2007)

  • Sur la sécurité au Parti socialiste

«Le PS semble atteint de schizophrénie sur ce sujet. Des élus socialistes, au niveau local, disent des choses extrêmement cohérentes sur les questions d’insécurité dans leur ville, mais ils tiennent des discours inverses dès qu’ils sont en congrès ou à l’Assemblée nationale (...), même si des personnalités comme Manuel Valls, Julien Dray ou Delphine Batho tentent courageusement de remonter le courant.»

Pourquoi ils ne sont plus dans le coup», Christophe Doré, Jean-Marc Gonin, Le Figaro du 2 juin 2007)

  • Sur la franc-maçonnerie et le pouvoir

«On peut être conseiller de Machin, dircab de Truc ou PDG de n'importe quelle entreprise, mais il n'y a qu'un seul poste de grand maître du Grand Orient.»

(Grand O, Alain Bauer, Denoël, 2001)

  • Sur la franc-maçonnerie et la laïcité

«Le pire serait de créer une loi spécifique sur le voile. Nous sommes tous d'accord sur ce point. Depuis 1905, le Conseil d'Etat a rendu des dizaines d'arrêts sur l'habillement dans les écoles, l'enseignemement religieux, la présence de crucifix... Cette jurisprudence existe, elle est parfaitement claire. Il suffit de l'appliquer.»

(«Cinq obédiences maçonniques opposées à une loi spécifique sur le voile», AFP, 19 juin 2003)

Ses publications

  • Les Masques de Quimper (avec Jean-Jacques Urvoas et Bernard Poignant, pseudo Hervé Le Blévec, 1994)
  • «La délinquance évolue en fonction du développement économique, social et juridique», tribune parue dans Libération du 31 janvier 1998
  • Violence et Insécurité urbaines (avec Christophe Soullez, 1998)
  • De la régularité maçonnique (1999)
  • L'Amérique, la violence, le crime: mythes et réalités (avec Emile Perez, 2000)
  • Les Grades de sagesse du rite français (2000)
  • Grand O: Les Vérités du Grand Maître du Grand Orient de France (2001)
  • La Guerre ne fait que commencer (avec Xavier Raufer, 2002)
  • Le Grand Orient de France (avec Edouard Boeglin, 2002)
  • Les Polices en France (avec André-Michel Ventre, 2002)
  • Travaux du Souverain Chapitre en ses Quatre Ordres (avec Jean-Pierre Lefevre et Pierre Mollier, 2002)
  • «Une chance pour la France», Alain Bauer et Michel Barat, Le Figaro du 18 octobre 2002
  • «Le clonage inhumain», Alain Bauer, Le Figaro du 8 janvier 2003
  • Le Crime aux Etats-Unis (avec Emile Perez, 2003)
  • Les Polices aux Etats-Unis (avec Emile Perez, 2003)
  • Les Questions à l'étude des loges dans les obédiences maçonniques françaises (avec Jean-Claude Rochigneux, 2003)
  • Images du patrimoine maçonnique (2003)
  • Aux origines de la Franc-maçonnerie: Issac Newton et les newtoniens (2003)
  • Les Francs-Maçons (avec Roger Dachez, 2003)
  • Les plus belles pages de la Franc-Maçonnerie Française (2003)
  • Deux siècles de rite écossais ancien accepté en France (avec Jean Baubérot, Bernard Moisy et Alain de Keghel, 2004)
  • Imaginer la sécurité globale (2004)
  • Etat d’urgence (2004)
  • Deux siècles de débats républicains (2004)
  • Le droit humain (2004)
  • L'Enigme Al Qaïda (avec Xavier Raufer, 2005)
  • Le Crépuscule des Frères (2005)
  • La Grande Loge nationale française (2005)
  • «Rétablir l’ordre et la justice sur tout le territoire de la République», Alain Bauer, Le Figaro du 4 novembre 2005
  • Mercenaires et polices privées (avec Olivier Hubac, Jean Meyer et Yves Michaud, 2006)
  • Géographie de la France criminelle (avec Stéphane Quere et Jean-Luc Besson, 2006)
  • Les polices au Québec (2006)
  • Pour retrouver la parole: Le retour des Frères (avec Roger Dachez, Bruno Etienne et Michel Maffesoli, 2006)
  • Histoire de la Franc-maçonnerie française (2006)
  • Mieux contrôler les fichiers de police (Rapport officiel, La Documentation Française, 2006)
  • Dictionnaire de la Franc-maçonnerie (2006)
  • Le nouveau chaos mondial (avec Xavier Raufer, 2007)
  • Les 100 mots de la Franc-maçonnerie (avec Roger Dachez, 2007)
  • Isaac Newton's Freemasonry (2007)
  • Les mystères de Channel Row (avec Roger Dachez, 2007)
  • Vidéoprotection et vidéosurveillance (avec François Freynet, 2008)
  • L’année stratégique (2008)
  • Are we safer? (dir. 2008)
  • La criminalité en France (avec Cyril Rizk, Christophe Soullez et Pierre Monzani, Rapport de l'Observatoire National de la Délinquance, 2008)
  • Les 100 Mots du Crime (avec Emile Perez, 2008)
  • Etudes de sécurité publique (avec François Freynet, 2008)
  • Pour une stratégie globale de sécurité nationale (avec Nicolas Arpagian et Eric Delbecque, 2008)
  • «Le syndrome d'Azincourt», Alain Bauer, Le Figaro du 24 mai 2008
  • Le Convent du sang (coll. 2009)
  • Les Fichiers de police et de gendarmerie (2009)
  • Le Symbole perdu décodé (2009)
  • Les Terroristes disent toujours ce qu'ils vont faire (2010)

Son réseau

Proche de Nicolas Sarkozy qu’il a rencontré autour de la sécurité, il connaît chaque recoin de la police, grâce notamment à son réseau de franc-maçon, riche en commissaires et hauts gradés. En 2006, Le Point rapporte qu’il a recensé 150 commissaires dans le fichier du Grand Orient de France.

En 2006, il participe à la rédaction de deux discours de Nicolas Sarkozy sur le thème de la République. Il intervient également dans l’organisation du déplacement du ministre de l’Intérieur aux Etats-Unis, alors que la cote de la France y est au plus bas en raison de l’opposition à la guerre en Irak. Profitant de son réseau dans la sécurité et d’un contrat avec la police de New York, il met en place une rencontre avec remise de Légion d’honneur à Raymond Kelly, patron de la célèbre NYPD.

En 2007, il se définit comme un «ouvreur de portes» pour le candidat Nicolas Sarkozy, qu’il convie à un dîner-débat mi-février avec 800 francs-maçons au Sofitel-Saint-Jacques à Paris. Un dialogue similaire est organisé début mars avec François Bayrou, tandis que Ségolène Royal «n’a pas daigné répondre à l’invitiation»[1].

En 2007, il se dit toujours «rocardien de coeur»[2]. Il reste très proche du patron d’Euro RSCG Stéphane Fouks et du député-maire socialiste Manuel Valls (il est le parrain de son deuxième fils), les deux amis avec qui il a formé en 1980 la «troïka rocardienne». En 2001, Le Figaro note que les trois hommes ont l’habitude de se retrouver autour d’une bonne table avec l’ancien chef de cabinet du Premier ministre Michel Rocard, Yves Colmou[3]. Tous les quatre sont des proches de Lionel Jospin[4]. Il est également proche du député socialiste Jean-Jacques Urvoas, qu’il côtoie depuis trente ans.

Membre du Siècle et ami fidèle de Xavier Bertrand, il est proche du criminologue Xavier Raufer, controversé pour ses positions d’extrême droite, avec lequel il a écrit plusieurs ouvrages sur les violences urbaines et le terrorisme. Il est également ami avec Cédric Lewandowski, contrôleur général à EDF et proche de l'ancien ministre de la Défense socialiste Alain Richard[5].

Lors de la garden-party de l’Elysée du 14 juillet 2009, il accueille et présente à de nombreuses personnalités le patron des services de renseignement de l’émirat de Bahreïn, Khalifa bin Abdullah Al-Khalifa[6].

Après son départ de la tête du Grand Orient de France, il continue à gérer les relations de l'obédience avec l’Afrique du Nord[7]. En 2009, il est présent à Libreville pour l’enterrement de l’ancien président gabonais Omar Bongo, membre éminent du Grand Orient[8].

Il organise chaque 8 mai un dîner d’anniversaire (chez Drouant à Paris en 2010 et chez Georges Blanc dans l’Ain en 2009) auquel est convié son premier carré de fidèles, dont Stéphane Fouks, Manuel Valls, le chef du Service de coopération technique internationale de la police et ex-patron du puissant Syndicat des commissaires de la police nationale Emile Pérez[9], l’ancien rocardien et ex-vice-président d’Airbus Philippe Delmas ou encore le conseiller spécial de Brice Hortefeux à la sécurité Jean-Marc Berlioz.

Fait officier de la Légion d'honneur en 2010 par Nicolas Sarkozy, il est administrateur de l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice.

  1. «Ces mille et un réseaux que courtisent les candidats», Judith Waintraub, Le Figaro du 30 mars 2007
  2. «Ex-membre du PS», Aujourd’hui en France du 30 septembre 2007
  3. «Stéphane Fouks, l’homme invisible de Jospin», Joseph Macé-Scaron, Le Figaro du 2 juin 2001
  4. «Un proche de l’équipe Jospin pour diriger le Grand Orient», Armelle Thoraval, Libération du 9 septembre 2000
  5. «Alain Bauer veut créer une Rand», La Lettre A du 21 septembre 2007
  6. «Alain Bauer», La Lettre A du 17 juillet 2009
  7. «Repères», Le Monde du 7 septembre 2003
  8. «L’adieu de la France à Bongo», Tanguy Berthemet, Le Figaro du 17 juin 2009
  9. «Alain Bauer, le pouvoir de l’ombre», La Tribune du 11 septembre 2000

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