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Photo: François Hollande le 10 février 2011 à Paris, REUTERS/POOL New

François Hollande


  • Date de naissance:

12 août 1954


  • Lieu de naissance:

Bois-Guillaume (Seine Maritime)


  • Situation familiale:

Quatre enfants (Thomas, Clémence, Julien, Flora) avec Ségolène Royal, dont il est séparé. Actuelle compagne: la journaliste Valérie Trierweiler.


  • Poste actuel:

Président de la République française


Pourquoi il compte

François Hollande a été élu président de la République française dimanche 6 mai 2012 avec environ 52% des voix, battant le président sortant Nicolas Sarkozy. Il avait réuni 28,63% des voix le 22 avril lors du premier tour, réalisant ainsi le meilleur score pour un challenger socialiste depuis trente ans.

Premier secrétaire du Parti socialiste pendant dix ans (1997-2008), il avait été élu candidat au terme de la Primaire de son parti, qu’il a largement emporté, arrivant en tête au premier tour avec 38,9% puis obtenant 56,57% des suffrages face à Martine Aubry au second tour. Il a profité du soutien des quatre candidats perdants du premier tour, à savoir Ségolène Royal, Manuel Valls, Arnaud Montebourg, «à titre personnel», et Jean-Michel Baylet.

Il avait dû s'effacer face à son ex-compagne Ségolène Royal lors de la présidentielle 2007. S’il n’est plus à la tête du PS, il en reste un des membres les plus influents et y compte de nombreux soutiens, notamment les présidents des groupes parlementaires au Sénat et à l’Assemblée, François Rebsamen et Jean-Marc Ayrault.



Son parcours

Enfance et études

Né en 1954 à Bois-Guillaume, dans l'agglomération de Rouen, d’un père médecin «plutôt conservateur» qui sera candidat sur une liste Algérie française et d’une mère assistante sociale «plutôt à gauche» selon ses propres mots, François Hollande se passionne rapidement pour la politique, s’identifie à François Mitterrand et annonce dès son enfance à sa mère: «Je serai président». A 14 ans, il s’installe avec ses parents à Neuilly, où il fréquente les bancs du lycée Pasteur.

Il est diplômé de la Faculté de droit de Paris (licence), où il est représentant de l’Unef, de l’IEP de Paris et de HEC. Il entre à l’ENA en 1978, où il rencontre sa future compagne Ségolène Royal, et sort 7e de sa promotion. A sa sortie en 1980, il entre à la Cour des comptes où il est auditeur pendant quatre ans. Entré au PS en 1979 et repéré par Jacques Attali, il se lance dans la campagne présidentielle de François Mitterrand en tant que conseiller économique.

Mitterrand et Jospin

A l’élection de Mitterrand, il devient chargé de mission sur les questions économiques à l’Elysée (poste occupé jusqu’en 1982). Toujours en 1981, Jacques Delors le propose pour affronter Jacques Chirac aux élections législatives dans la 3e circonscription de Corrèze, celle d’Ussel. A 26 ans, il est battu au premier tour dans ce qui représente sa première campagne électorale. Il devient conseiller municipal d’Ussel en 1983 (poste qu’il occupera jusqu’en 1989), et chef de cabinet de Max Gallo, alors porte-parole du gouvernement.

En 1988, François Hollande est élu député de Corrèze, dans la circonscription de Tulle cette fois, et devient professeur d’économie à Sciences Po, où il donnera des cours jusqu’en 1991. Il perd son siège de député aux élections législatives de 1993.

Lionel Jospin le choisit à la surprise générale comme porte-parole du PS en 1995, puis le nomme premier secrétaire du parti en 1997, au lendemain de la victoire socialiste aux législatives. Il regagne à cette occasion son siège de député de Tulle, et y sera réélu en 2002 et 2007.

Victoires électorales

En 1998, la liste qu’il conduit en Corrèze aux élections régionales arrive en tête, et il devient vice-président du Conseil régional du Limousin, poste occupé jusqu’en 2001. Malgré son opposition au cumul des mandats, il devient tête de liste du PS pour les élections européennes de 1999 et gagne le scrutin, mais démissionne de son poste de député européen après six mois. Il est élu maire de Tulle lors de sa troisième tentative en 2001.

Il mène les socialistes à la victoire aux élections cantonales puis régionales et européennes de 2004, puis est réélu premier secrétaire du PS en 2005 au congrès du Mans avec une majorité étriquée qui témoigne des divisions au sein du parti.

2007, le rendez-vous manqué

Alors qu’il ambitionnait de devenir le candidat socialiste pour la présidentielle de 2007, il est obligé de s’effacer face à la montée en puissance de Ségolène Royal à partir de l’été 2006. Après des mois de rumeurs, sa séparation d’avec Ségolène Royal est officialisée par cette dernière au soir du 2e tour des élections législatives de juin 2007.

En novembre 2007, il annonce son intention de se présenter aux élections cantonales de 2008 pour renverser la majorité de droite du Conseil général de Corrèze et en devenir président. Il atteint son objectif, tout en étant réélu à la mairie de Tulle. Fidèle au non cumul des mandats, il démissionne et laisse la mairie de Tulle à Bernard Combe, un proche collaborateur local.

En route pour 2012

En novembre 2008, il abandonne la tête du PS à Martine Aubry après onze ans de pouvoir. Quelques mois plus tard, en juin 2009, il lance l’association Répondre à gauche et entame une pré-campagne en vue des primaires socialistes de 2012. Une échéance pour laquelle il officialise sa candidature le 31 mars 2011 après avoir été réélu président du conseil général de Corrèze lors d'un renouvellement partiel où son canton n'était pas en jeu. Quelques semaines plus tôt, il déclarait: «Je suis décidé à mener la bataille jusqu’au bout. […] Je suis candidat pour gagner, pas pour figurer ou négocier.»

Lors de la campagne pour les cantonales de 2011, il a eu l'occasion de montrer son sens de l'humour à l'occasion d'une intervention très «one man show», le 2 mars à Toulon:

Il s'est officiellement porté candidat à l'investiture du Parti socialiste pour 2012 le 31 mars 2011, après avoir été réélu président du conseil général de Corrèze suite aux élections cantonales. Il est élu le 16 octobre 2011 pour représenter son parti à l'élection présidentielle au terme de la Primaire socialiste, qu’il a largement emportée, arrivant en tête au premier tour avec 38,9% puis obtenant 56,57% des suffrages face à Martine Aubry au second tour.

Il déclare au soir de sa victoire au siège du Parti socialiste à Paris:

«Je prends acte avec fierté du vote de ce soir qui me donne la majorité large que j'avais souhaitée […] Je mesure la tâche qui m'attend, elle est lourde et grave. Je dois être à la hauteur des Français qui n'en peuvent plus de la politique de Nicolas Sarkozy. […] C’est le rêve français que je veux réenchanter.»

Passionné de football et épicurien (ses péchés mignons sont le moelleux au chocolat, les cèpes à la poêle et les côtes de bœuf saignantes), il est décrit par les gens qui le côtoient comme un homme bon vivant et plein d’humour (il était également nommé au prix de l'humour politique en 2008). Deux traits qu'il a manifestement cherché à corriger en préparation de sa candidature aux primaires: il a perdu de nombreux kilos et a troqué son image de «Mr petites blagues» (une formule de Laurent Fabius) contre celle d'un homme sérieux.


Vers le second tour

Son programme pour l'élection présidentielle de 2012, inspiré du pacte socialiste, est annoncé en janvier d'abord lors du rassemblement du Bourget, puis décliné en “60 engagements”. Ceux-ci seront complétés au fil des semaines, entre discours et interventions télévisées. Il y défend des projets de réformes institutionnelles (comme le droit de vote des étrangers ou l'introduction d'une part de proportionnelle aux élections législatives), fiscales (la taxation à 75% des revenus annuels supérieurs au millions d'euros), ainsi que des projets de société comme l'extension du droit de mariage et d'adoption aux couples homosexuels.

Dès le mois de novembre 2011, les sondages le placent en tête des intentions de vote devant Nicolas Sarkozy, il s'y maintient durant toute la campagne, à l'exception d'une inversion de tendance à la mi-mars 2012. Le scrutin du 22 avril 2012 scelle ces prédictions lorsqu'il emporte 28,68% des suffrages exprimés, davantage que le président sortant.

L'électorat qui conduit François Hollande au second tour provient en partie de régions votant traditionnellement à gauche, comme la Bretagne ; il tient d'ailleurs son premier meeting d'entre-deux-tours à Lorient. Mais il crée aussi la surprise dans des zones moins favorables, au nord et au centre, ainsi qu’en Île-de-France. A Paris, il recueille 34% des voix au premier tour, soit deux points de plus que Nicolas Sarkozy. Une première dans la capitale jusqu'ici habituée à voter à droite aux élections présidentielles.

Les sondages suivant l'annonce des résultats du premier tour lui accordent une avance d'au moins 3 points pour le scrutin du 6 mai 2012. Il bénéficie également du soutien de ses adversaires précédents, notamment des appels de Jean-Luc Mélenchon et Philippe Poutou à empêcher la réélection du président sortant. De son côté, Eva Joly prend activement part à sa campagne d'entre-deux-tours.


Ses opinions

  • Economie

«Le progrès ne peut plus être simplement l’accumulation de biens ou même de services; il doit prendre en compte le bien-être et la promotion personnelle. Il appréhende la santé, comme l’espérance de vie ou l’environnement. Il ne se réduit pas à tels ou tels agrégats monétaires ou à des indicateurs de production ou de revenus.» (Parlons de la France, p. 60)

«Réussir demain exige au préalable de dire aujourd’hui la vérité. Je suggère de proscrire deux attitudes. La première relève du déni de réalité: «cacher cette dette que je ne saurais voir». Ce réflexe existe à droite. Celle-ci est soumise à la tentation de l’irresponsabilité et au vertige de l’illusion: croire que, la crise finie, tout redeviendra comme avant.» (Parlons de la France, p. 41)

«Je suis pour améliorer la règle de la participation. dans les entreprises. Il faut augmenter cette réserve destinée aux salariés et que cette somme ne soit maintenant bloquée que trois ans et non plus cinq.» (Interview à 20Minutes le 27 avril 2011)

  • Education

«Il n’est pas possible d’individualiser les parcours, de traiter précocement l’échec scolaire si on réduit les effectifs des enseignants dans le primaire. Je suis conscient des réalités financières, mais il faut sanctuariser les moyens de l’école et abandonner la politique de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux dans l’éducation nationale. […] Je défends le collège unique. Les écoles qui réussissent sont celles qui permettent le travail de tous les enfants dans la même structure le plus longtemps possible.» (Interview sur France Info le 6 mai 2010)

«L’école française est finalement trop et trop tôt sélective. Elle est l’une des meilleures du monde pour une moitié des enfants et l’une des plus mauvaises pour l’autre.» (Parlons de la France, p. 27)

«Il faut produire, avec plus de technologie, plus d’écologie, une plus grande exigence sur le plan du respect du travail.» (Interview à France 2 le 23 janvier 2011)

  • Emploi

«La mobilité est vécue souvent comme un déracinement par les jeunes attachés à leur quartier. Mais il n’y a pas de frontière à l’intérieur de la France. Et il y a des territoires ruraux qui ne demandent qu’à accueillir des jeunes, alors que nous avons une concentration de population trop forte en Ile-de-France. On peut aussi imaginer des emplois francs. Le jeune qui vient d’une zone défavorisée pourrait avoir un statut de salarié particulier et être plus facilement employé partout en France grâce à une exonération.» (Interview à 20Minutes le 27 avril 2011)

«Je souhaite qu’un employeur qui s’engagerait à garder un senior jusqu’à la retraite tout en embauchant un jeune de moins de 25 ans ait le droit à une double exonération de ses cotisations. Trop souvent, une mesure en faveur de l’emploi des jeunes favorise l’exclusion d’autres catégories.» (Interview à 20Minutes le 27 avril 2011)

  • Environnement

«L’écologie constitue une formidable opportunité pour nos économies: la transition écologique est une contrainte positive, promouvoir le développement durable reste une formidable chance.» (Parlons de la France, p. 68)

  • Europe

«C’est la France qui a le plus à pâtir de ce déclassement de l’Europe. L’Allemagne a ce qu’elle voulait. L’Union est élargie et le grand marché est l’espace qui lui assure ses excé­dents. Or la France est en doute par rapport au projet européen. Le temps du gaullisme est loin: une petite Europe qui permettait à la France de croire à sa grandeur, celui de l’utopie monétaire de François Mitterrand aussi.» (Parlons de la France, p. 74)

«Le débat sur l’Europe fédérale ou intergouvernementale est derrière nous. En revanche ce qui est devant nous, c’est la capacité de l’Europe à décider.» (Parlons de la France, p. 75)

  • Fiscalité

«La question n'est pas de savoir si l'on va augmenter les impôts, mais de savoir quels impôts vont augmenter, et qui va les payer. […]Ce qui a été fait depuis sept ans, et qui continuera jusqu'en 2012, c'est une redistribution à rebours, où les classes moyennes ont payé les cadeaux fiscaux des plus favorisés.» (Discours devant les militants de Répondre à gauche à Périgueux le 17 octobre 2009)

«Comment voulez-vous dire à ceux qui paient déjà beaucoup d'impôts avec la consommation, l'impôt local, quelquefois un impôt sur le revenu, la CSG: «Ecoutez, on va vous demander encore davantage pour financer l'éducation de vos enfants ou la protection sociale» mais les plus favorisés, les plus riches, eux, pourront se débrouiller pour avoir des taux d'imposition faibles. Ce n'est pas acceptable. Il faut éviter de surtaxer parce que, à ce moment-là, on a les phénomènes de délocalisation que nous connaissons bien mais donc je suis pour une simplification, une modernisation et de la fiscalité sur le revenu et de la fiscalité sur le patrimoine.» (Interview à France 24 le 17 décembre 2010)

«Il faut une nouvelle donne autour du principe suivant: taxer tous les revenus sans distinction d’origine qu’ils proviennent du capital ou du travail, qu’ils soient tirés de l’activité ou des transferts. Tous les revenus doivent être soumis à l’impôt et de la même manière, avec les mêmes hiérarchies de taux.» (Parlons de la France, p. 44)

«Il ne faut plus de niches qui affectent l’idée même d’égalité devant l’impôt. Il faut simplifier et mieux redistribuer. Ça passe par une fusion de la CSG et de l’impôt sur le revenu [ce dernier est souvent miné par les niches fiscales, alors que la CSG est retenue à la source].» (Interview à 20Minutes le 27 avril 2011)

  • Jeunesse

«Plus aucun jeune ne doit sortir du système scolaire sans une qualification. Le cycle primaire doit être la priorité éducative. Ça veut dire plus de moyens, plus d’instituteurs. Ensuite, je veux mettre en place un référent qui suivrait l’élève tout au long de ses choix, pas seulement au moment où il doit se décider, en 3e ou avant le bac. Il y a trop d’élèves dirigés vers des filières qui ne débouchent sur aucun emploi.» (Interview à 20Minutes le 27 avril 2011)

  • Relations internationales

«Nous devons désormais tirer les conséquences de la conférence de Kaboul de juillet 2010 par laquelle la communauté internationale a apporté son soutien à l’objectif du président Hamid Karzaï d’assumer la sécurité du pays d’ici à la fin de 2014. Cela devrait désormais être la position de la France qui devrait donc entamer un retrait de ses troupes d’Afghanis­tan d’ici à la fin de 2014.» (Parlons de la France, p. 78)

  • Religion

«Il faut qu'il y ait des lieux de culte. […] Pas forcément des mosquées au sens de grands bâtiments mais il peut y avoir des lieux de prière qui peuvent être mis à disposition, loués, dont on peut garantir au niveau des collectivités locales tel ou tel financement. Mais il faut qu'il y ait ces lieux-là. C'est ce que l'on doit. Non pas l'Etat. L'Etat est séparé des cultes. Donc c'est la collectivité. Y compris ceux qui sont des croyants de telle ou telle religion doivent financer un certain nombre de lieux de culte où ils pourront pratiquer la religion de leur choix. […]Les musulmans représentent la deuxième religion en France. Est-ce qu'il y a suffisamment de lieux de culte par rapport à cette religion ? Donc là, on n'est plus dans un problème d'immigration. On est dans un problème de citoyens français qui veulent pratiquer un culte et qui ne le peuvent pas.» (Interview à France 24 le 17 décembre 2010)

Ses publications

  • La Gauche bouge, ouvrage collectif écrit sous le pseudonyme de Jean-François Trans, éditions Jean-Claude Lattès, 1985

Son réseau

ENA

Les rencontres faites à l’ENA au sein de la promotion Voltaire, la promotion qui a le plus de représentants haut placés dans l'administration de l'État de l’histoire de l’école, vont marquer sa vie et sa carrière. C’est d’abord là qu’il fait la connaissance de sa future compagne Ségolène Royal, avec qui il partagera sa vie jusqu’à leur séparation en 2007.

Il y côtoie aussi celui qui est devenu son meilleur ami, Jean-Pierre Jouyet, «un ami cher qui est toujours là» et avec qui il passe souvent ses vacances. Les deux hommes s’étaient éloignés quand Jouyet a accepté le poste de secrétaire d’Etat aux ­Affaires européennes du gouvernement de François Fillon en 2008, mais sont redevenus proches depuis.

Michel Sapin, également de la promotion Voltaire et voisin de chambrée pendant leur service militaire, est un autre ami très proche. Bernard Cottin, Jean-Maurice Ripert, ancien ambassadeur et Jean-Marie Cambacérès font également partie de la bande d’amis de l’ENA, tout comme Renaud Donnedieu de Vabres. Parmi les autres camarades de promotion avec qui il est resté en contact, Jérôme Bédier, Frédérique Bredin et Henri de Castries, président d'Axa.

Parti socialiste

Jacques Attali et Jacques Delors le prennent sous leurs ailes à ses débuts au PS, et ce dernier devient son mentor au sein du parti. C'est Lionel Jospin qui en a fait le premier secrétaire du PS. Il était le relais naturel de Lionel Jospin, dans le parti lorsque ce dernier était Premier ministre, même si les rapports entre les deux hommes sont plus froids aujourd'hui.

Jean-Michel Gaillard, Jean-Yves Le Drian et l’avocat Jean-Pierre Mignard, avec qui il fonde les transcourants en 1984, font également partie de ses proches au PS. Bruno Le Roux est un de ses fidèles, et fait partie de l’équipe de Répondre à gauche, tout comme Stéphane Le Foll, Faouzi Lamdaoui et Kader Arif.

Monde des entreprises

François Hollande n’a pas d’amis proches chez les grands patrons, mais rencontre des dirigeants comme Charles-Henri Filippi (CCF-HSBC), Gérard Mestrallet (Suez), Louis Schweitzer (Renault), Henri Proglio (EDF), Gérard Mestrallet (GDF), Guillaume Pepy (SNCF) ou encore Philippe Lagayette (JP Morgan-France) pour consolider cette partie de son réseau en vue de l’élection présidentielle de 2012.

Autres

Il discute régulièrement avec de nombreux économistes comme Daniel Cohen, Jean-Hervé Lorenzi, Jean-Paul Fitoussi, Michel Aglietta ou Pierre Cahuc. François Hollande est proche de Jean-Michel Ribes et du metteur en scène Bernard Murat, deux artistes importants de la gauche culturelle.

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