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Photo: via CC Flickr License by Parti socialiste

Sommaire

Gérard Collomb


  • Date de naissance:

20 juin 1947


  • Lieu de naissance:

Chalon-sur-Saône (Saône et Loire)


  • Situation familiale:

Marié en secondes noces (Caroline Collomb). Cinq enfants (Thomas, Anne-Laure, Alexandre, Clémence, Camille)


  • Postes actuels:
    • Maire de Lyon depuis 2001
    • Président de la communauté urbaine de Lyon depuis 2001
    • Sénateur du Rhône depuis 1999
    • Représentant particulier de la campagne présidentielle de François Hollande


  • Blogs et sites

Pourquoi il compte

Lors de la campagne présidentielle de 2007, Gérard Collomb soutenait Ségolène Royal.

Il a d'abord appuyé la candidature de Dominique Strauss-Kahn pour la primaire socialiste en vue de la présidentielle de 2012. Suite à l'arrestation de ce dernier à New York, il se range derrière François Hollande. Après la victoire de ce dernier, il intègre son équipe de campagne présidentielle en tant que représentant particulier.


Son parcours

Gérard Collomb est issu d’un milieu modeste : son père était ouvrier et sa mère, femme de ménage. Il fait une classe préparatoire littéraire au lycée du Parc de Lyon avant d’entrer à la faculté des lettres de Lyon. Il est reçu à l’agrégation en lettres classiques et devient professeur dans divers lycées de la région dont celui de Jean-Perrin à Lyon.

Il entre au conseil municipal de Lyon en 1977. En 1995 il est élu maire du 3e arrondissement de Lyon, à la tête duquel il reste jusqu’en 2001. Il intègre l’exécutif de la communauté urbaine du Grand Lyon. En 2001, il conquiert la mairie de Lyon, traditionnel bastion de droite, et succède à Raymond Barre (UDF). Il devient également président de la communauté urbaine de Lyon. En 2008, il est réélu dès le premier tour avec une liste PS-PC-Verts et 52% des voix.

Gérard Collomb se veut un maire socialiste pragmatique, opposé au «dogmatisme» des dirigeants du parti. Il mise d’abord sur le développement économique de Lyon et la création d’entreprises. Il n’hésite pas à prendre des mesures parfois critiquées, comme l’installation de caméras de vidéos surveillance pour garantir la sécurité en ville.

En août 2010, Gérard Collomb annonce vouloir se représenter aux élections municipales de 2014. En novembre 2010, il dit sur le plateau de l’émission Preuve par 3 de Public Sénat : «Je ne souhaite pas abandonner Lyon. Si on me demandait de choisir entre Lyon et quelque ministère que ce soit, je choisis Lyon».

Gérard Collomb est élu député du Rhône en 1981. Il reste à l’Assemblée nationale jusqu’en 1988[1]. Il est conseiller régional de Rhône-Alpes de 1992 à 1999. Le 2 novembre 1999, il est proclamé sénateur du Rhône en remplacement de Franck Sérusclat. Celui-ci s’était engagé à céder sa place à Gérard Collomb, troisième de liste aux dernières sénatoriales. Gérard Collomb, dorénavant sénateur-maire voit donc sa légitimité renforcée pour les municipales de 2001. Il est élu en 2004 aux sénatoriales de 2004 et conserve depuis son siège.

Au Parti socialiste, il est secrétaire national chargé des pays en voie de développement de 1988 à 1993. Il devient président du conseil national en 2003.[1] En 2008, il soutient la motion de Ségolène Royal, candidate au poste de première secrétaire du PS. En février 2010, il soutient Georges Frêche, candidat dissident des régionales en Languedoc-Roussillon et exclut du Parti socialiste.

Il a d'abord appuyé la candidature de Dominique Strauss-Kahn pour la primaire socialiste en vue de la présidentielle de 2012. Suite à l'arrestation de ce dernier à New York, il se range derrière François Hollande. Après la victoire de ce dernier, il intègre son équipe de campagne présidentielle en tant que représentant particulier, au même titre que Jack Lang, Christiane Taubira et Anne Hidalgo.

Par ailleurs, Gérard Collomb est secrétaire général de la fondation Jean-Jaurès depuis sa création en 1992.

  1. 1,0 et 1,1 Fiche Who's who (accès payant)

Ses opinions

  • Sécurité

«Sur ce terrain, force est de constater que les politiques de sécurité menées par Nicolas Sarkozy ont échoué. (...) Le PS peut s’enorgueillir d’un meilleur bilan que la droite actuelle en matière de sécurité publique. Surtout que ses élus qui ont en charge les collectivités territoriales, en particulier les maires, n’ont aucun complexe sur ce débat (...). En plus des moyens humains, la ville de Lyon est une des rares villes en France à s’être dotée d’outils technologiques avec un important dispositif de vidéo-protection. (...) A Lyon la vidéo-protection n’est pas attentatoire aux libertés publiques.» (Après Demain, novembre 2010)

  • Partis politiques

Ségolène Royal

Alors qu’il avait été un de ses soutiens en 2007, Gérard Collomb estime sur que Ségolène Royal n’est «plus en situation de répondre aux grands problèmes français». (Europe 1, 2 décembre 2010)

Sur Dominique Strauss-Kahn

Gérard Collomb assure sa certitude de le voir se porter candidat aux primaires socialistes : «Je le crois de plus en plus, même si je n’ai pas de contacts réguliers avec lui. Dans sa position, il ne fait guère de confidences mais je suis confiant dans l’annonce d’une candidature à la fin de ce semestre». (Le Progrès, 23 janvier 2011)

Ses publications

  • Et si la France s’éveillait, février 2011, Plon

Son réseau

Gérard Collomb est proche de Pierre Mauroy. Il est à la tête de la Fondation Jean Jaurès, créée par l’ex-Premier ministre.

Il a d’abord soutenu Ségolène Royal en 2007. Dès 2000, il s’était rapproché de Dominique Strauss-Kahn, qu’il soutient pour 2012.

Il a fait entrer en politique Najat Vallaud-Belkacem, aujourd’hui son adjointe à la culture à la mairie de Lyon.

Gérard Collomb est franc-maçon au Grand Orient de France et joue donc de ce réseau. Nombre de ses adjoints à la mairie de Lyon sont franc-maçons : Jean-Louis Touraine, Gilles Buna, Jean-Michel Daclin, Heidi Giovacchini, Georges Képénékian, notamment.


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