Rechercher une personnalité

Avatar.jpg

Photo:

Sophie Bouchet-Petersen


  • Date de naissance:

1949


  • lieu de naissance:

Marseille (Bouches-du-Rhône)


  • Situation familiale:

Divorcée. Deux enfants (Rebecca et Jonathan)


  • Poste actuel:

Conseillère spéciale de Ségolène Royal


  • Blogs et sites:

section à compléter

Pourquoi elle compte

Depuis 1997, Sophie Bouchet-Petersen est la plume de Ségolène Royal. Elle est toujours à ses côtés pour la défendre, que ce soit pour son discours d'«excuse» à Dakar ou la nouvelle interface controversée du site Désirs d’avenir.

C’est elle qui lui a inspiré l’idée de démocratie participative[1], expérience qu’elle a retirée d’un voyage à Porto Alegre en 2001. Depuis lors, elle s’efforce de l’appliquer aux côtés de Ségolène Royal, notamment en Poitou-Charentes, où elle a mis en place le BPL (Budget Participatif des Lycées).[2]

  1. «Sophie Bouchet-Petersen, conseillère très spéciale» La Croix, 12 février 2007
  2. «Jury citoyen, budget participatif: Ségolène Royal au pays de la "démo-part"» Mediapart, 29 novembre 2010

Son parcours

Sophie Petersen est née d’un père d’origine danoise et d’une mère Italo-provençale. Elle est issue d’un milieu gaulliste et bourgeois et grandit dans le 16e arrondissement de Paris.

Après son bac, elle s’inscrit à la faculté de Nanterre. Elle y obtient une licence de philosophie. Elle rentre à la JCR (Jeunesse Communiste Révolutionnaire) en 1966, prend le pseudonyme de Sarah et intègre le comité central de l’ancêtre de la LCR (Ligue Communiste Révolutionnaire) en 1967. Elle devient claviste pour Rouge, la publication de la JCR. Elle y rencontre son futur mari, Dominique Bouchet.

En 1978, elle quitte le mouvement trotskyste et entre à la délégation générale de la recherche scientifique et technique, ancêtre du ministère de la Recherche. En 1981, Sophie Bouchet Petersen est chargée de mission au ministère de l’industrie. Deux ans plus tard, elle est recrutée à l’Elysée par Alain Boublil[1], futur directeur de cabinet de Pierre Bérégovoy. Elle est chargée de suivre les PME en difficulté.

En 1988, elle devient conseillère de François Mitterrand à la culture et, au début des années 1990, elle entre au cabinet de Frédéric Bredin, ministre des Sports. En 1993, elle est nommée au conseil d’Etat mais ne s’y plait pas et y reste à peine deux ans. Elle s’engage dans l’association « Droit de cité » et sillonne les banlieues difficiles pour les accompagner dans le développement de projets culturels.[2]

En 1999, elle rejoint le cabinet de Ségolène Royal qui a été nommée ministre déléguée à l’Enseignement scolaire. Elle la suivra au ministère délégué à la Famille et ne la quittera plus. En 2004, elle s’occupe de la campagne de Ségolène Royal pour les élections régionales en Poitou-Charentes. Elle devient sa conseillère spéciale, en charge de mettre en place la démocratie participative dans les lycées de la région.

En 2007, lors de la campagne présidentielle, elle fera office de conseillère spéciale de la candidate (même si elle n’apparaît pas sur l’organigramme officiel). Aujourd’hui, elle reste une proche de Ségolène Royal et continue de la conseiller à la tête du conseil régional de Poitou-Charentes.

Sophie Bouchet-Petersen est aussi réputée pour son franc-parler et sa gouaille.

  1. «Sophie Bouchet-Petersen, du trotskysme à Ségolène Royal» Le Monde, 11 mai 2006
  2. «Sophie Bouchet-Petersen, conseillère très spéciale» La Croix, 12 février 2007

Ses opinions

  • Démocratie participative

«Poite-Poite [Poitou-Charentes], c’est grosso modo la taille de Porto Alegre.»

«D'habitude, les politiques convaincus ne sont pas en position de pouvoir et, quand ils le sont, ils relèguent la démocratie participative à la marge de leur action, qui se résume généralement à des conseils de quartier sans grand pouvoir.»

«J’ai un certain plaisir à voir que des jeunes ayant porté des dossiers devant le vote de l'assemblée, se retrouvent un an plus tard meneurs de manifs étudiantes...»

  • Partis politiques

Parti socialiste

«Je me marre aujourd’hui quand j’observe au PS des réflexes lambertistes récurrents. Ce sont des cultures dogmatiques d’appareil et de manipulation d’appareil.»

Sources: Mediapart et Le Monde.

Ses publications

Section à compléter.

Son réseau

Sophie Bouchet-Petersen est issue de l’extrême gauche et a vécu pendant longtemps en communauté avec son mari et Denis Pingaud[1], aujourd’hui conseiller de Laurent Fabius. Elle a fréquenté les rangs de la LCR à la même période que certains membres actuels du PS comme François Rebsamen ou Henri Weber.

Elle rencontre Ségolène Royal en 1983 lors de son passage à l’Elysée et se lie d’amitié avec elle. Aujourd’hui, elle fait partie des plus proches conseillères de la présidente de Poitou-Charentes. Malgré les défections dans le camp royaliste, elle reste à ses côtés.

Lorsqu’elle arrive au ministère des sports au début des années 1990, elle y rencontre Natalie Rastoin, actuelle directrice de l'agence de pub Ogilvy. Au ministère de l'Enseignement scolaire, elle fait la connaissance de Christophe Chantepy, qui deviendra directeur de cabinet du comité de campagne de Ségolène Royal en 2007. Avec lui, elle créé Désir d'avenir en 2005. Sophie Bouchet-Petersen, Natalie Rastoin et Christophe Chantepy s'occupent en 2006 de la campagne interne de Ségolène Royal pour l’investiture PS à la présidentielle.

  1. «Sophie Bouchet-Petersen, du trotskysme à Ségolène Royal» Le Monde, 11 mai 2006

Contribuez au wiki
Pas encore membre?  |  En savoir plus
En partenariat avec